The "Knight" Writer.Très bienTOT.

The "Knight" Writer.Très bienTOT.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 13:31

Modifié le lundi 29 décembre 2008 15:43

Le Super Héros.

Le Super Héros.
Je suis un super héros* et ce n'est pas rien de l'écrire.
Ce n'est pas facile à dire, bien au contraire, c'est presque aussi dur qu'à faire.

Et pourtant ça fait rêver, ça fait planer. Survoler le ciel d'un monde,
le caresser chaque seconde, de la magie et de ses ondes.


Redessiner ces sourires oubliés, fondus dans un décor grisé,
de solitude, de lassitude, ombré par cette habitude de ne jamais
être ce que l'on voudrait. Cette habitude de s'interdire d'aller
au-delà — au-delà d'imaginer — de s'interdire de réaliser ou
simplement d'essayer. Redessiner les sourires oubliés...

Éclairer ces vies nappées d'ombre, l'ombre de la banalité,
les illuminer, les éclairer de belles idées, en balancer, en
gaspiller par millier, comme s'il y en avait assez ou bien
même en excès. Éclairer les vies nappées d'ombre...

Réanimer ces espoirs essoufflés, à force de respirer
tous ces instants sans avancer, sans évoluer, sans devenir
quelques choses de concret. Epuisés au bout de leur courte
espérance de vie, je suis ce ph½nix* qui leur interdit
de renoncer. Réanimer les espoirs essoufflés...

Porter tout l'espoir d'un univers sur sa cape de velours, malgré
ces belles apparences, ça pèse lourd. Des millions de bras
tendus vers soi, pour soi, à chaque instant doit naître un choix.
Celui d'aider celle-ci plutôt que celui-là. Et il est presque
impossible ne pas décevoir car quand on sauve cent
personnes, on en laisse mille dans le noir.

Être parfait ou presque si ça n'existe pas, ce n'est pas facile
malgré ce que l'on croît. Il est bien plus simple d'être loin de la
perfection que d'en être à un doigt. Quand tout un peuple compte
sur votre honneur, c'est quasi impossible d'être à la hauteur.

Et on a beau sauver la Terre, on a beau tirer ces âmes de la
misère. Et on a beau être celui que tout le monde envie, on a
beau avoir cet idéal de vie. Et on a beau être cet impossible rêve
en personne, mais qui viendra m'aider lorsque je crèverais?
Personne. Le super héros ressemble à ces grands poètes Peuls*,
Au fond, dans l'oubli, il est tristement seul.


Ça fait rêver et pourtant, on ne fait pas que voler, on ne fait pas que sauver.
Un maître* a déclaré : "les gens croient ce qu'ils voient comme si ça suffisait..."

Je suis un super héros et ce n'est pas rien de l'écrire.
Ce n'est pas facile à dire, bien au contraire, c'est presque aussi dur qu'à faire ...

# Posté le samedi 29 novembre 2008 06:20

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 07:04

"Je ne peux exprimer ce que je ressens, tu sais l'Infini a son sentiment.."

"Je ne peux exprimer ce que je ressens, tu sais l'Infini a son sentiment.."

Depuis tout petit je suis un grand rêveur.
Je rêve et j'y crois, Et j'y vis, de toutes mes forces, comme
si c'était la moitié de ma vie... Et c'est vrai, quand on y réflé-
chit. Chacune de mes nuits, je voyage de songe en songe.
Je m'évade du monde réel comme d'une prison, avec l'ima-
gination en guise d'hélicoptère. En vingt ans que je rêve, j'ai
concrétisé tout projet de gamins. J'ai déjà été star du ballon
rond, étoile de la chanson, l'astre du stylo ou le soleil des super
héros. J'ai inventé des vaccins contre la mort. J'ai su prouvé
que Gandhi n'avait pas tort. J'ai écrit un classique sur l'Amour.
J'ai vu ce qu'on ne voit pas, fais ce qu'on ne peut pas. J'ai réalisé
l'impensable, j'ai saisi l'intouchable. Je t'ai déjà croisé...

C'était un soir d'été. J'écrivais au bord d'un
coin d'eau. Le ciel était jaune, mauve et rose à certains
endroits. Le vent soufflait juste assez pour m'inspirer.
Chaque mot était un battement d'aile et dès la première
phrase, je m'envolais. Je baignais dans les airs, je passais
une forêt. L'inspiration m'emportait plus haut et je dominais le
monde. Je planais sans la moindre inquiétude. J'étais comme
un oiseau, muni d'un cahier et d'un stylo, parti conquérir les
cieux. J'avais déjà inscrit quelques lignes et je pouvais mainte-
nant déplacer les nuages d'un mouvement de cil. Là je ne sais
par quoi mais j'étais attiré, inlassablement. Et je me laissais porter
par cette ivresse non-identifiée, les yeux fermés, le c½ur grand
ouvert. Et je m'arrêtais à la fin de la page.

Couché sur l'atmosphère, face à la lune,
je parlais d'Aimer sans savoir l'évoquer. J'ai imaginé l'Amour
le plus parfait sans y arriver vraiment. Et j'ouvris les yeux, comme
on découvre un Univers, tu étais à mes côtés.
Et à cet instant, je savais ce qu'était ce sentiment.
Ceci est une métaphore pour montrer combien Je t'aime.
Et c'est encore trop peu.
Laisse parler ton imagination..

# Posté le samedi 25 octobre 2008 06:58

Modifié le mardi 04 novembre 2008 03:50